Depuis plusieurs mois, Vanessa est toujours fatiguée. Elle manque d’entrain et, par moment, elle est très maussade. Nancy, sa mère, est très inquiète. Elle remarque que sa fille a beaucoup de difficultés à respirer pendant son sommeil. Rien ne va plus; direction CHUS. En arrivant sur place, Vanessa est placée sous respirateur. Elle passera trois jours aux soins intensifs.
Réal Babin est signaleur pour le Ministère des transports en Gaspésie. Le 7 août 2002, la journée de son anniversaire de naissance, Réal est victime d’un grave accident. Il est transporté à l’Hôpital de Mariah où Dr Éric Anctil, orthopédiste du CHUS, s’était rendu pour donner un coup de pouce à l’équipe d’orthopédie. Réal a des fractures multiples. Après un mois d’hospitalisation il reçoit le pronostic le plus désarmant de sa vie : il doit être amputé de la jambe droite. Il doit alors faire l’un des choix les plus difficiles de sa vie : faire amputer sa jambe ou, encore, passer par un long et difficile processus de traitements, disponibles au CHUS et qui pourraient lui permettre un jour de marcher à nouveau sur ses deux jambes.
Nathalie Beloin, 31 ans, souffre depuis sa naissance d’une maladie dégénérative des os avec déformation du nom de « Poly arthrite rhumatoïde juvénile ». Malgré son handicap, la jeune femme a pu réaliser tous ses rêves : d’abord le mariage avec Sébastien Lachance, ensuite elle a travaillé plus fort que n’importe qui pour obtenir son diplôme de designer en architecture, mais son plus grand rêve, celui d’avoir un enfant, demeurait impossible à réaliser à cause de sa maladie. C’est grâce à une équipe multidisciplinaire du CHUS que Nathalie et Sébastien sont heureux de pouvoir nous présenter « leur petit miracle » : Antonin.
Tout a commencé lorsque monsieur Gérard Côté a senti une irritation au niveau de la gencive. Il pensait que c’était tout simplement sa prothèse dentaire. Suite à la biopsie exécutée par l’assistante du Dr Dorion, le verdict tombe. Il s’agit bel et bien d’une tumeur. Le Dr Dorion procéda donc à l’extraction de la tumeur suivie de la reconstruction de la gencive et de la mâchoire. La chirurgie fut très longue. Monsieur Côté a très bon moral. Comme tout grand amateur de pêche, monsieur Côté voulait être à l’ouverture de la pêche et, grâce à son moral et à sa détermination, il se remit sur pied.
Paul Vachon mieux connu sous le nom de « The Butcher », livre le combat sans doute le plus ardu et difficile de sa vie. Il a commencé il y a 12 ans avec un cancer du côlon. Le colosse a su résister, mais au deuxième round, son adversaire lui réserve une forte surprise : un cancer de la gorge. Il a dû subir l’ablation des dents et d’une partie de la mâchoire. Il en est à son 18e traitement de radiothérapie. Du haut de ses six pieds, il continue de sourire et d’espérer. Le goût de vivre ne l’abandonne pas, il continue de lutter. C’est un témoignage d’espoir et de réconfort, pour ceux et celles qui sont atteints du cancer, que nous livre cet athlète.
Diane Vaillancourt, de Coaticook, a le sourire aux lèvres malgré sa maladie. Atteinte d’un cancer des ganglions depuis deux ans, elle paraît pourtant en grande forme. « J’ai tous mes cheveux ! », lance-t-elle fièrement. Sa bonne humeur, elle la doit aux casques réfrigérants du Centre de chimiothérapie du CHUS. Cette méthode révolutionnaire, à n’en point douter, aide grandement au moral des gens atteints de ce terrible fléau qu’est le cancer.
Voici l’histoire d’une chanteuse qui éprouve des malaises persistants qui l’inquiètent et l’indisposent de plus en plus et qui l’empêchent de continuer à se produire en chansons. Elle décide d’emprunter le chemin qui la conduit chez des intervenants de toutes sortes et qui ont le même point en commun : «la promesse d’une guérison pour elle ». Tout ce qu’elle aura réussi en un an c’est de leur donner son argent en retour de promesses qui l’ont laissée aux prises avec son malaise. Elle décide enfin de consulter le Dr Dominique Dorion au CHUS qui a vite fait de constater que cette dernière année aura permis au cancer de progresser davantage. Elle est atteinte d’un cancer du larynx et la seule solution c’est de lui enlever les cordes vocales et la chanteuse s’est tue.
Le 23 août, la vie de madame Claudette Goyette est bouleversée. Elle est foudroyée par un infarctus. Lors de tests, les médecins détectent un cancer du poumon. Elle a fumé pendant plus de 20 ans et, au plus fort de sa consommation, elle fumait jusqu’à un paquet de cigarettes par jour. Elle devait attendre six semaines après son infarctus avant de pouvoir se faire opérer. Le jeudi 14 octobre dernier, elle est opérée par le Dr Échavé, chirurgien. On lui enlève les deux lobes du poumon droit. Elle récupère vite et bien de son opération et elle est remplie d’espoir pour sa guérison.
En septembre 2005, monsieur Morin se rend au CHUS pour une gastro-entérite. Les médecins décident donc de le garder en observation 48 heures car il était déshydraté. Pendant son hospitalisation, on lui fait passer plusieurs tests, dont une radiographie des poumons. De retour à la maison, la secrétaire du docteur Coll, pneumologue, le rappelle pour lui fixer un rendez-vous à 13 h le lendemain, en lui mentionnant que c’était très important. À son arrivée dans le bureau de docteur Coll, ce dernier lui pause une panoplie de questions et finit par lui montrer la radiographie de son poumon où on aperçoit une tache blanche… c’est un cancer.
M. Jean-Guy Brière est terrassé par une crise cardiaque et se retrouve d’urgence au CHUS où l’on constate qu’il doit être immédiatement pris en charge par le département de Cardiologie qui entreprend dès lors de le ramener à une vie aussi normale que possible. Les soins qui lui sont prodigués portent fruit et il reprend ses activités avant le temps, tellement sa condition semble être revenue à la normale.En plus des soins habituels, il bénéficiera d’un programme de recherche auquel il est inscrit. Son médecin traitant se dit impressionné par sa propre prise en charge et sa discipline qui semblent lui procurer une condition physique de toute évidence excellente.
Le Centre de recherche clinique Étienne-Le Bel est le résultat d’une belle collaboration, celle du CHUS et de la Faculté de médecine. Les résultats sont impressionnants : un Centre de recherche clinique regroupant près de 100 chercheurs, parmi les meilleurs au monde. Voyez et entendez des témoignages impressionnants de patients qui participent aux différents programmes de recherche et ceux de jeunes chercheurs déjà chevronnés et passionnés qui nous parlent d’arthrite, de maladies pulmonaires, du cancer de la prostate, de diabète, de mort subite du nourrisson et de l’hypertension chez la future maman. Ces témoignages ne sont que de minces preuves de l’implication de plus de 250 personnes qui interviennent d’une façon tangible à l’amélioration de la santé des Québécoises et Québécois par la mise au point de nouvelles méthodes diagnostiques et de nouveaux traitements… Et c’est en Estrie que ça se passe !
AnnieKim souffre d’obésité morbide. Elle pèse 273 livres. Elle se promène de nuit dans les rues, afin d’éviter les insultes gratuites. Les personnes souffrant d’obésité morbide, doivent absolument maigrir pour ne pas avoir de problèmes : Décès reliés à : pseudo tumeur cérébrale, diabète, problèmes cardiaques, problèmes de santé généraux. Autres problèmes : maux de jambes, dos, essoufflement et dans la plupart des cas, les femmes peuvent souffrir de fibrose kystique de l’utérus (ne peuvent pas avoir d’enfants). Le seul exercice qu’elle pouvait faire était la nage en piscine, mais elle n’osait pas porter de maillot. Le 5 octobre dernier, elle subit une intervention « dérivation bariatrique isolée en y », appelée autrefois « Brocher - rapetisser l’estomac ». Cette intervention consiste à reconfigurer le système digestif. La chirurgie, qui peut enfin se pratiquer par laparoscopie au CHUS, dure quelques heures. Aujourd’hui, AnnieKim a réussi à perdre plus de 100 livres.
Grâce à une simple chirurgie, le Dr Dominique Dorion ne gêne plus le sommeil de sa famille par ses ronflements. En 2005, le Dr Dorion a subit la chirurgie du ronflement (Palatoplastie au cautère) et c’est un de ses confrères de travail, le Dr Pierre-Hugues Fortier, otho-rhino-laryngologiste qui a pratiqué cette intervention. Cette procédure très récente consiste à réduire par cautérisation l’épaisseur des tissus qui gênent le passage de l’air. La procédure prend une trentaine de minutes sous anesthésie locale.
Marie-Ève a eu sa première crise d’épilepsie avec convulsion à l’âge de 16 ans. Selon les médecins, dès l’âge de 8 mois, Marie-Ève souffrait de crises d’épilepsie. Rendue à l’âge adulte, elle avait fréquemment des crises, de 5 à 10 par mois. Marie-Ève est suivie par le Dr Charles Deacon, neurologue au CHUS. Elle devait prendre une médication pour contrôler son état. À l’automne 2003, on lui annonce qu’elle peut subir une délicate opération dont l’objectif est d’enlever le foyer épileptique, c'est-à-dire la partie du cerveau où les crises prennent naissance. C’est alors que le Dr David Fortin et son équipe entrent en action. Depuis l’opération du 24 novembre 2003, Marie-Ève n’a plus aucune crise. Elle peut enfin vaquer à ses occupations, travailler et, le plus important, pouvoir être enfin seule avec sa fille !
Nous connaissons tous quelqu’un dont la vie a été complètement bouleversée par un « accident cardiovasculaire » aussi appelé ACV. Ce malaise si dévastateur causé par le déplacement de plaquettes de sang vers le cerveau, est arrivé au père de monsieur Yvan Martel chez qui on a diagnostiqué le même problème. Dr Andrew Benko décide donc d’intervenir afin de corriger la situation.
C’est à l’âge de 58 ans que Thérèse décide de faire partie du projet de recherche du Dr André Carpentier car elle a un ami qui souffre du diabète ainsi que pour aider à faire avancer la recherche. Depuis la fin du mois de septembre 2004 elle fait maintenant partie du groupe de recherche du Dr Carpentier. Faire partie de ce groupe de recherche implique d’assister à une première entrevue qui explique en quoi consiste la recherche et ce que devra faire le participant. Ensuite, une prise de sang et un test de glycémies sont pratiqués sur le candidat pour déterminer s’il sera sélectionné pour l’étude. Suite à ces tests, le personnel du CHUS constate que le taux de sucre dans le sang de Thérèse était un peu trop élevé. Thérèse est donc passée dans le camp des patients du docteur Carpentier !
Son nom est magique. Il est associé aux plus grandes heures de gloire des Alouettes de Montréal des années 50. Il a mené les Gaiters de l’Université Bishop aux plus grands honneurs du football universitaire Canadien et a laissé son nom au stade de ses derniers coéquipiers. Membre du temple de la renommée du football professionnel canadien, Bruce Coulter n’a pas pu résister aux maladies qui s’attaquent aux hommes de son âge malgré une forme physique que l’on croyait à toute épreuve.
Au CHUS, les services de laboratoire associés à la génétique médicale peuvent permettre de poser un diagnostic précis, établir un pronostic quant à l’évolution de la maladie, orienter le choix du traitement et évaluer la susceptibilité à développer le cancer. Désirez-vous savoir si vous êtes prédisposé à une maladie (comme certains cancers) ? Êtes-vous porteur d’un mauvais gène qui pourrait risquer à 50 % de se développer un jour ou l’autre ? À travers les témoignages de la famille Côté nous pourrons en connaître d’avantage sur le diagnostic génétique et ils nous apprendrons à choisir la vie. Le diagnostic génétique permet de rassurer le patient et de pouvoir faire des traitements préventifs en effectuant des suivis rapprochés.
Au CHUS, la complicité et l’esprit d’équipe qui animent les médecins, les infirmières et toutes les autres personnes engagées dans le processus de prélèvement et de greffe d’organes et de tissus sont remarquables et inspirants. C’est le cas de cette jeune infirmière, Annie Chouinard, qui soutient et aide les familles dans leur choix.
À 55 ans, Paul-André Chénard planifie sa retraite pour dans quelques années. Sa femme et lui ont des projets plein la tête, mais un malaise physique vient empoisonner la vie de Paul-André : il s’essouffle facilement au moindre effort, il a des étourdissements, bref les petits gestes anodins deviennent une corvée à exécuter. Son médecin lui suggère de suivre une diète amaigrissante… rien ne fonctionne. C’est alors qu’il décide de consulter un pneumologue. Diagnostique : entre 2 et 6 ans à vivre… Paul-André souffre de fibrose pulmonaire idiopathique. C’est un témoignage de courage que nous livrent Paul-André et sa conjointe.
Le Fonds Brigitte-Perreault de la Fondation du CHUS a été créé en 2004, suite au décès de notre jeune collègue, décédée prématurément d’un cancer alors qu’elle entamait sa carrière professionnelle. Les objectifs du Fonds se définissent en 3 phrases : Amélioration de la qualité des soins, amélioration de la sécurité (en particulier la prévention des infections et des effets indésirables de certains examens et traitements et notamment des médicaments) et amélioration de l’humanisation des soins. Ce fonds a appuyé financièrement 4 projets cette année.
Le jour de sa fête, Pascal a un accident de la route. Il n’est pas attaché, son visage défonce le tableau de bord et le volant. À son arrivée au CHUS, l’équipe de traumatologie le prend rapidement en charge. Le docteur Dominique Dorion et son équipe reconstruisent le visage de Pascal. Il a été hospitalisé 12 jours et a été vu par plusieurs médecins-spécialistes : docteur Joncas, orthopédiste, Dominique Dorion, orl, un neuro-psychologue, etc… Dr Dorion a pratiqué une délicate intervention qui a duré près de 4 heures, uniquement pour refaire la lèvre supérieure de Pascal.
Le matin du 8 septembre 2003, Samuel se plaint de maux de tête. Sa mère lui donne des Tylenol et le garde au lit. Dans la soirée, Samuel ne va pas mieux. Il crie, court partout et ne cesse de dire que ça fait mal. Il a un drôle de comportement. Puisque son état ne s’améliore pas, les médecins décident de transférer Samuel de toute urgence à la pédiatrie du CHUS. Il passe alors un scan permettant aux médecins de constater qu’il a une hémorragie cérébrale. Ils doivent l’opérer d’urgence pour faire sortir le sang qui se trouve dans sa tête. Samuel demeure 11 semaines aux soins intensifs dont 5 semaines dans un coma barbiturique. Son parcours est difficile. Il contracte différentes infections ; de la pneumonie, à cause du respirateur, à l’infection urinaire, à cause de la sonde. Samuel souffrait d’une malformation de vaisseaux sanguins dans son cerveau. Trois possibilités s’offraient aux parents de Samuel, dont celle d’attendre le gamma knife. Cette option est la moins risquée pour la vie de Samuel. Le 18 août 2004 fut le grand jour. Samuel a été le premier à utiliser le gamma knife au CHUS. Dans 3 mois, Samuel ira passer des examens pour savoir si toute sa malformation est détruite.
Dans les premiers mois suivant sa naissance, la maladie de Zoé est détectée grâce au programme de dépistage urinaire. Elle souffre d’un déficit d’enzyme du cycle de l’urée. C’est-à-dire que son corps n’élimine pas les protéines qui s’accumulent et se transforment en ammoniaque. Une diète spéciale accompagnée d’une médication a permis à Zoé de contrôler sa maladie et de se développer normalement. Le cas de Zoé est la démonstration d’un travail d’équipe extraordinaire du CHUS. Maintenant âgée de 15 ans, elle a une vie active, suit toujours son régime bas en protéine mais sa maladie ne l’empêche pas de performer dans ses sports favoris. L’équipe de génétique du CHUS est l’unique centre mondial à offrir ce programme de détection.
À l’âge de 6 ans, Roxane souffre d’arthrite juvénile. Cet état a provoqué chez elle une uvéite chronique. Pour la soigner, Roxane doit mettre des gouttes dans ses yeux. Celles-ci ont pour effet secondaire de provoquer des cataractes. Dès l’âge de 8 ans, elle se fait opérer dans un de ses yeux et à 10 ans dans l’autre. À l’âge de 9 ans, ses deux yeux sont atteints de glaucome. À l’âge de 17 ans, en avril 2002, elle se fait opérer l’œil droit par le Dr Blondeau pour régler le problème de glaucome. Cette opération n’est pas très courante et elle consiste à installer un drain dans son œil droit. Elle est restée en convalescence pendant 2 mois, sans effort physique. Aujourd’hui, elle peut faire des choses qu’elle ne pouvait pas avant comme simplement conduire
une automobile.
Vivre dans la noirceur pendant 25 ans, voilà une histoire presque invraisemblable. C’est pourtant celle de madame D qui s’est refusé, comme des milliers d’autres, le dévoilement d’une maladie encore trop tabou. C’est grâce à une intervention possible seulement au CHUS, en Amérique du Nord, qu’elle est revenue à la lumière et que sa vie bat au même rythme que les autres.
Mireille Dionne, jeune avocate, a failli ne jamais réaliser son rêve, avoir un enfant, à cause de sa maladie qui nécessitait la transplantation d’un rein. Le CHUS et son équipe d’experts s’en occupent : on veut à tout prix que cette jeune femme prometteuse suive son chemin vers le succès et la réussite.
Sylvie Allard de Saint-Bonaventure est enceinte. Son cœur de future maman lui dit que quelque chose ne va pas. De son propre chef, elle décide de consulter les spécialistes du CHUS. L’avenir lui confirmera que son intuition était bien fondée. Une menace plane sur sa tête : le risque d’un accouchement prématuré est probable et la vie de son bébé est en danger. La détresse respiratoire et le saignement dans le cerveau du bébé prématuré sont les deux causes principales de décès des bébés nés prématurément. Sylvie accouche à 34 semaines. L’accouchement se complique…
Grâce à une méthode découverte en Russie, dans les années 80, il est maintenant possible d’allonger les membres ou de remplacer un os manquant, suite à un accident. À l’aide de fixateurs, d’anneaux et de rayons (ressemblant à des rayons de roues de bicyclette), cette méthode consiste à faire pousser les os des jambes ou des bras. Dr Gaétan Langlois a procédé à l’allongement d’une jambe de Maxime Giguère (7 ans) et au remplacement d’un os perdu, suite à un accident, sur Régis Simard.
Samedi, 23 septembre, Andrée et Lucien Chabot quittent Boucherville et se rendent au chalet de leur fille au Lac d’Argent afin d’admirer les couleurs de l’automne. À son arrivée, Andrée ressent un malaise. Elle est transportée à l’Hôpital La Providence de Magog, où les médecins diagnostiquent un infarctus aigu. Andrée doit être transférée au CHUS. Docteur Richard Harvey applique les nouvelles méthodes d’intervention, en salle d’angioplastie, afin de sauver Andrée. La première cause de décès dans la société est encore la maladie coronarienne. Grâce à l’attention du personnel et des nouvelles technologies médicales disponibles au CHUS, Andrée pourra revoir les couleurs de l’automne. Elle pourra bénéficier encore pour plusieurs années de l’amour et de l’affection des siens.
Olivia est une petite fille de 3 ans. Tout va bien pour elle jusqu’au jour où une forte fièvre la tenaille. Dès son arrivée à l’hôpital, le pédiatre de garde se rend compte que quelque chose ne va pas. Olivia est maussade et fiévreuse. Il craignait qu’Olivia ait une méningite. Après 4 jours d’hospitalisation, les médecins finissent par identifier la bactérie qui la ronge, qui est la « staphylocoque doré ». À partir de ce moment, ils peuvent lui administrer l’antibiotique qui sera le plus efficace. Lorsqu’elle sort de l’hôpital, Olivia doit prendre des antibiotiques par intraveineuse pour encore cinq semaines à l’aide d’un appareil qui doit toujours rester sur elle et qui lui administre les doses requises au moment opportun. Ce type d’appareil est un peu encombrant. L’autre solution c’est que Beverly, sa mère, fasse elle-même les injections à Olivia grâce à un petit cathéter fixé à son bras. Pendant les semaines qui ont suivi, Beverly fit donc les injections à sa petite fille quatre fois par jour à raison de 4 doses à chaque injection. Olivia ne porte aucune séquelle de cette infection.
Nécrose vasculaire de la tête fémorale. La tête du fémur se désagrège, car la vascularisation ne se fait plus. La tête du fémur perd sa rondeur. Cette maladie atteint les enfants de 4 à 8 ans et généralement les garçons. Elle a une évolution de 2 ans. Les symptômes : douleurs à l’haine et au genou. La délicate intervention consiste à recouvrir et à remodeler la tête du fémur, afin qu’elle résiste à la désagrégation.
L’apnée du sommeil, causée par une malformation congénitale du tronc cérébral, est une maladie très rare. Heureusement qu’il y a des spécialistes au CHUS qui possèdent l’expertise et l’équipement leur permettant de poser un diagnostic et de pouvoir pratiquer une intervention rapide… avant que la maladie ne sème ses ravages et provoque des dommages irréparables.
À sa naissance, Laurence a une malformation au niveau des intestins. Les médecins ont pu découvrir ce problème lors de la 13e semaine de grossesse de sa mère Isabelle. Après sa naissance, Laurence a du subir sept interventions chirurgicales.
Maintenant, Laurence est toujours nourrie par intraveineuse à l’hôpital, mais elle va beaucoup mieux et peut faire de courtes sorties à la maison. Ses parents doivent toutefois la ramener au CHUS pour la nuit !
Trop de parents doivent vivre, bien malgré eux, cette troublante expérience, ces interminables journées passées au chevet de leur enfant malade. Ces nouveau-nés (prématurés) doivent passer les premières semaines de leur vie dans une isolette, aux soins intensifs pour nouveau-nés au CHUS et plusieurs doivent subir de délicates interventions chirurgicales. Heureusement qu’il y a chez-nous, à Sherbrooke, le docteur Sandeep Mayer, jeune chirurgien pédiatrique et son équipe.
Michael Cross 16 ans, un jeune résidant de Toronto, revient de loin. En octobre 2000, Michael est confronté à cette terrible bactérie, la méningococcémie, celle-là même qui a fait tant de ravages à Windsor. Pendant plus de 30 jours, les médecins du CHUS se battent pour lui sauver la vie ; tous ses organes flanchent, on craint même de devoir l’amputer d’un pied. Tous les efforts des spécialistes ne seront pas vains, Michael est sauvé. Il n’a qu’une petite cicatrice qui lui rappelle qu’il a frôlé la mort.
Kelly était une enfant comme les autres, jusqu’à l’âge où la plupart des bambins apprennent à marcher. Ses parents et les éducatrices de la garderie s’inquiètent pour son développement, car Kelly ne veut pas du tout marcher. On croit d’abord corriger le problème en lui faisant porter des orthèses mais, un an plus tard, Kelly ne veut toujours pas marcher. Les muscles de ses jambes et de ses cuisses s’affaiblissent et Kelly est de plus en plus essoufflée. Cependant, ses facultés cognitives et affectives ne sont pas atteintes. Le médecin de famille décide donc de faire passer une série de tests à Kelly pour trouver précisément la source du problème. Docteur Guillaume Sebire et toute une équipe multidisciplinaire interviennent alors pour aider la jeune patiente.
Depuis plusieurs années, madame Jacqueline Roy souffrait d’incontinence. Son problème a commencé tranquillement par une simple difficulté à se retenir, mais il a empiré avec le temps. Elle sortait de moins en moins de chez-elle. Son incontinence était devenu le gardien de sa prison. L’équipe du Dr Tu et du Dr Devroede procède alors à une intervention chirurgicale. Lors de l’intervention, des électrodes sont installées sur Mme Roy. Cette intervention a complètement changé la vie de madame Roy. Elle a pu retrouver une vie active, sortir de chez-elle l’esprit tranquille. Elle est la première femme au Canada à subir une telle intervention. La neuromodulation avait déjà été faite pour des cas d’incontinences urinaire mais c’est la première fois que le principe est appliqué à un cas d’incontinence anale.
Jonathan Dumas, 28 ans, est représentant pharmaceutique et réside à Val-Bélair. Sa conjointe Josée et lui ont des projets plein la tête. Après leur mariage ils ont acquis leur première maison. Leur prochain rêve… un enfant ! En juin 2003, leur rêve prend ses distances, Jonathan est envahi par de terribles convulsions. Un immense malaise qui embrouille toute sa vie lorsque le diagnostic tombe; il a une masse au cerveau de 10 cm x 7 cm x 3 cm d’épaisseur… Pour tout réconfort, cette phrase aussi cruelle que désespérante : « Profitez de la vie monsieur… vous n’en avez plus pour longtemps ! ». Dr David Fortin peut aider Jonathan… Le rêve pourra-t-il retrouver sa place dans sa tête?
Il y a à peine quelques années, on n'aurait jamais osé croire qu’un médecin pourrait faire disparaître la douleur. Voilà que Stéphane Gagnon peut maintenant en témoigner puisqu’il a subi avec succès une intervention du neurochirurgien Christian Cloutier du CHUS. C’est grâce à la « Neurostimulation » que les douleurs insoutenables du patient sont disparues. Des électrodes disposées sur une partie de ses nerfs et stimulées par une petite pile installée sous la peau, font disparaître la douleur qui tentait de passer. C’est ainsi que cette rare chirurgie pourrait donner le même résultat pour les douleurs aussi fréquentes qu’une migraine.
Cette jeune fille de 24 ans qui était en pleine forme physique a vu sa vie changer en 2001 lorsque pendant 3 ans, petit à petit, ses voies respiratoires rétrécissaient et sa respiration avait un sifflement comme quelqu’un qui fait de l’asthme. Elle sentait que l’air ne passait plus aussi facilement qu’avant dans sa trachée. Quand elle marchait elle était essoufflée. Véronique souffrait d’un rétrécissement de la trachée, une sténose trachéale. Afin de rétablir le passage de l’air dans sa trachée, les Dr Dominique Dorion et Dr Pierre-Hugues Fortier oto-rhino-laryngologistes ont du pratiquer une intervention peu commune.
La périnéologie est un sujet que l’on aborde délicatement en médecine parce que cette spécialité s’occupe de problèmes que l’on cache et que l’on veut garder sous silence allant jusqu’à dire que c’est « honteux ». C’est ce qui a poussé le docteur Alain Watier à mettre sur pieds au CHUS-Hôtel-Dieu une équipe qui offre des soins uniques en Amérique du Nord et qui attire des patients des quatre coins du Québec.
Maryse Isabelle est atteinte de phénylcétonurie. Elle a été diagnostiquée à l’âge de 7 mois par le Dr Bernard Lemieux, généticien médical. Il y a quelques années, elle a tenté une première grossesse sans suivre de régime. Elle a rendu son enfant à terme mais ses malformations diverses l’ont empêché de survivre. Après cette dure épreuve, le couple désire toujours avoir des enfants et Maryse accepte de se soumettre à un régime rigoureux et sévère. Elle rencontre régulièrement la diététiste, Lise Reid , le Dr Lemieux, en médecine génétique, ainsi que sa gynécologue, le Dre Louise Constantineau. L’année 2003 n’a pas été facile pour Maryse Isabelle et son conjoint, mais s’est terminée en beauté avec la naissance de William le 14 novembre 2003. Il est en parfaite santé.
La traumatologie au CHUS : Prix d’excellence de l’administration publique québécoise 2001.
Objectifs de la traumatologie au CHUS :
Réduire le temps de latence passé à l’urgence pour tout traumatisé;
Transférer les patients au bloc opératoire où le problème sera résolu dans un temps court dans le but de diminuer les complications reliées à la réanimation intempestive;
Ceci dans une philosophie de « golden hour » où le temps est primordial pour obtenir des résultats.
La traumatologie au CHUS = force d’intervention continue en Estrie où les patients sont admis de la façon la plus adéquate au Québec.
Christian Dupuis, 43 ans, est père de jumeaux, Jacob et Raphaëlle, 12 ans, tous deux atteints de la paralysie cérébrale. En mai 2002, une nouvelle le fait chavirer : il souffre d’une insuffisance rénale sévère. Sa seule chance de survie est la greffe rénale, mais l’attente peut durer des années… En attendant, il doit subir des traitements d’hémodialyse trois fois par semaine.
Sa sœur Marie-Josée, veut à tout prix le soulager et décide de lui offrir un de ses reins, malgré qu’elle soit bien aux faits de l’importance et de l’agressivité de la chirurgie qu’elle devra subir. C’est donc avec un très grand soulagement que toute la famille apprend qu’au CHUS, Dr Vincent Bettschart procédera au prélèvement du rein de Marie-Josée, par laparoscopie.
C’est en mai 2006 que Mme Gilberte Boily, âgée de 76 ans s’est plaint pour la première fois de douleurs à l’abdomen. En septembre 2006 le Dr Georges Rateb, gastroentérologue au CHUS, a diagnostiqué une lésion cancéreuse à l’intestin. Le 7 novembre 2006 Madame Boily a subit une chirurgie sans douleur (procédure endoscopie), par voie naturelle sans anesthésie, sans incision et sans hospitalisation au grand bonheur de celle-ci.
John Millington a la paralysie cérébrale. Depuis sa naissance, l’homme de 40 ans connaît drame par-dessus drame. Un autre diagnostique vient de renverser à nouveau sa vie, une nouvelle bataille s’amorce. John doit vaincre le cancer. Pour l’aider dans sa lutte, John doit recevoir des traitements de radiothérapie… À cause des spasmes incontrôlables qui le secouent, ce traitement ne peut lui être administré. Les parents de John, Robert et Ingrid, sont consternés. C’est alors que Dre Linda Gagnon, anesthésiologiste, intervient et tente d’administrer le traitement que requiert John, sous anesthésie. Une première à Sherbrooke, cette méthode audacieuse est précurseur d’espoir pour tous ceux et celles qui sont aux prises avec des problèmes similaires à celui de John.
Rolande, 58 ans, est atteinte de fibromyalgie depuis 20 ans. Ses symptômes se sont déclarés peu après la venue d’événements marquants dans sa vie. Cependant, les médecins nient les symptômes de cette dame, elle est même traitée en psychiatrie. Heureusement pour elle, docteur Serge Marchand est l’un de ceux pour qui la santé psychologique n’est pas en cause, la douleur est bien réelle. Il a instauré un Centre de la douleur au Centre de recherche clinique du CHUS. Ses recherches sont orientées sur deux axes : les hormones sexuelles et le développement à la douleur.
La fibromyalgie est le système de freinage de la douleur qui ne fonctionne plus adéquatement au niveau du système nerveux. Les fibromyalgiques sont des patients qui souffrent énormément. Aujourd’hui, Rolande souffre toujours. Elle a cependant appris à vivre du mieux qu’elle peut avec sa maladie et tous ses espoirs sont fondés sur la recherche de docteur Marchand.
Toute sa vie, Gina a souhaité ne plus souffrir de son handicap. Enfant elle rêvait de danser, jouer au tennis et simplement de courir, mais un manque de calcium étant bébé a transformé sa vie à jamais. Gina souffre d’une déformation, très prononcée, des deux jambes. Le Dr Frédéric Balg devra faire une technique très rare du nom d’Élizarov pour aider cette jeune colombienne à réaliser le rêve de toute une vie. Après une opération de 7 h Gina devra mettre tout son courage et sa détermination pour qu’enfin elle puisse voir son rêve se réaliser.
La santé mentale est associée directement avec la psychiatrie, il ne faut pas le cacher. Cette maladie souffre depuis toujours de tabous que l’on commence à peine à surmonter. Le CHUS-Hôtel-Dieu est de mieux en mieux équipé pour aider ceux qui devaient, jusqu’à hier, se cacher avec leur malheur, leur problème, leur maladie quoi. En concentrant les efforts et en formant des équipes, on commence à réussir au moins l’accessibilité aux services et surtout aux spécialistes. Des ateliers pour les aider à se réhabiliter, des programmes qui accélèrent l’intervention, des locaux adaptés, autant d’outils qui développent ce que l’on appelle maintenant les soins en santé mentale.
Me Farley, qui a été admis au CHUS le 15 octobre 2006 suite à une embolie pulmonaire, tenait à nous parler de son expérience en tant que patient au CHUS. Il a été reçu et traité d’une façon exceptionnelle.
Patrick n’est âgé que de 26 ans et il est confronté à une dure réalité. Atteint d’un cancer qui ne veut pas guérir et qui fait de plus en plus de ravages, il est mis en contact avec le service des soins palliatifs du CHUS-Hôtel-Dieu. Si la croyance populaire veut que les soins palliatifs se limitent à apaiser la douleur de ceux dont les jours sont comptés, il faut vite se raviser lorsque l’on est témoin de l’implication et du dévouement d’un personnel qualifié et à l’écoute. Il est réconfortant et paradoxal de constater que les employés des soins palliatifs du CHUS donnent l’espoir !
Avec l’arrivée des nouvelles générations de médecins et professionnels de la santé, de nouveaux moyens et services se développent de plus en plus afin de mieux encadrer ceux et celles qui sont éprouvés par la maladie et encore plus par la perte d’un proche. Le choc est déjà grand quand on apprend qu’il existe un service de soins palliatifs pour enfants. Mais oui, on part à tout âge. Afin de faire face à ce drame, nos pédiatres se sont équipés et ont développé un programme unique au Canada afin de venir en aide aux parents et amis des jeunes patients qui, malgré l’acharnement des intervenants, cèdent devant des maladies toujours cruelles. Le suivi de deuil prolonge la relation des parents et du personnel spécialisé afin d’aider à supporter cette douleur qui ne peut être guérie qu’avec le temps !
Depuis son tout jeune âge, Bruno a de la difficulté à accomplir certains gestes aussi simples que de descendre des escaliers. Ce n’est qu’à l’âge de 20 ans qu’on lui diagnostique une spondylite ankylosante, communément appelée « colonne de bambou ». Il s’agit d’une maladie héréditaire.
Seulement 10 % des gens souffrant de cette maladie ont la colonne courbée au point de devoir subir une intervention chirurgicale pour la redresser. Bruno fait partie de ce 10 %. Si la maladie n’est pas contrôlée, elle pourrait s’attaquer à sa cage thoracique et lui causer de graves problèmes respiratoires.
En plus de l’affecter dans son quotidien, la douleur le tenaille et sa maladie gruge petit à petit son moral. La chirurgie est très risquée, de graves complications peuvent s’en suivre mais Bruno est confiant.
Plutôt cette année, un montréalais de 76 ans, M. Raymond Van Frank, fut victime d’un “Accident Vasculaire Cérébral AVC” qui l’entraîna dans un état d’aphasie, c’est à dire un trouble du langage. La pose d’un petit stent dans l’artère carotide n’aurait pu être que simple routine mais les traitements de radiation subis lors d’un cancer à une corde vocale, il y a 20 ans déjà, avaient bloqué celle-ci à 80%. Après deux tentatives pour lui débloquer l’artère carotide, les spécialistes de Montréal l’on référé au docteur Andrew Benko, radiologiste interventionniste et responsable du secteur d’angiographie au CHUS. Le Dr Benko a mis tout en œuvre pour lui sauver la vie. Monsieur Van Frank est très reconnaissant envers le Dr Benko.
Le cauchemar de Martin et sa famille a commencé le 26 mars 2007 et s’est arrêté 10 jours plus tard. Ce jeune homme de 34 ans, a été dans le coma pendant 10 jours aux soins intensifs. Tout a commencé par une simple grippe qui s’est changée en une pneumonie et ensuite en un choc septique et finalement découvrir la présence de la bactérie du nom de streptocoque de type A couramment surnommé la « bactérie mangeuse de chair ». Cette bactérie est réputée pour donner des infections de la peau et des muscles extrêmement graves. Dans les premiers jours, malgré son jeune âge et sa bonne santé préalable, Martin avait 50 à 70 % de chance de mourir de cette situation. Sa conjointe a été très présente dans le terrible combat de Martin.
Beauharnois, septembre 2001, Sylvie Paquin donne naissance à une belle fille en santé. La vie s’annonce belle pour ce premier enfant mais 3 ans plus tard, contre toute attente, tout va basculer. Audrey souffre de la dysfonction de l’hypotalamus (une partie du cerveau) ce qui dérègle tout son corps. La fillette, maintenant âgée de 6 ans, doit être branchée sur l’oxygène 24 heures par jour, sinon elle risque de mourir. C’est une maladie rare. Audrey serait la deuxième ou la troisième au Québec. Ce sont des cas qu’on compte sur les doigts de la main, dit Judith Simoneau-Roy, endocrinologue-pédiatre au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke où est soignée la fillette. Audrey ne peut pas être guérie, les spécialistes du CHUS ne peuvent que pallier à chaque chose qui arrive.
Audrey est décédée en février 2008.
2 novembre 1999, Solange Roy-Audit est admise d’urgence au CHUS. Après un combat qui dure depuis plus de 20 ans pour Solange, la maladie aura le dernier mot… tumeur au cerveau. Le diagnostic est annonciateur d’une mort certaine. Le 4 novembre, une lueur d’espoir surgit : Solange rencontre docteur David Fortin qui lui administre alors un traitement révolutionnaire qui changera son destin. « C’est le miracle qui permettra de sauver plusieurs vies, en commençant par la mienne. Paix et sérénité font face à angoisse et désespoir... À mon anniversaire de naissance, j’ai fêté, avec ma famille, ma première année de vie ! ».
Le jeune Clay aura bientôt 6 ans et c’est dans quelques semaines qu’il devra faire sa rentrée dans le grand monde. En effet, on est au mois de juillet, ce sont les vacances et il attend avec impatience de rencontrer ses nouveaux amis de la grande école. Le destin le guette au tournant de la route alors qu’il est victime d’un violent accident. Les dégâts sont graves. Il est fracturé de partout. Sa tête et son visage sont sérieusement abîmés, mais plus grave encore, il se retrouve dans un profond coma.
Il y a 15 ans, le policier Pierre Melançon a été victime d’une agression pendant qu’il était en poste. Ce malheureux événement a complètement changé sa vie et handicapé son existence. Ses relations avec sa famille, de même que dans le cadre de son travail se détériorent de plus en plus.
La culpabilité et la honte qu’il ressent si fortement, l’empêchent d’aller chercher du soutien. Il ne se sent pas bien et perd le contrôle de tous les aspects de sa vie. Il sombre dans une profonde dépression et fait une tentative de suicide.
Pierre a brisé le silence et a accepté de raconter son histoire. Il veut faire comprendre aux gens que le fait de parler et de briser l’isolement l’a aidé. Grâce au soutien de docteure Julie Marchand ses relations avec les autres se sont améliorées, il se prépare maintenant à reprendre le travail mais dans un autre domaine.
Ce qui est important de souligner, se sont les conséquences qu’amène le stress post-traumatique dans la vie d’une personne dont la santé psychologique est tout à fait normale.
André, 70 ans, est un passionné de tracteurs antiques. Il en possède huit sur sa mini-ferme de St-Herménégilde. Cependant, le 5 septembre 2005, la passion de cet homme devient la source d’un grave accident. André tombe d’un tracteur en marche et, ce dernier, lui passe sur le corps. À son arrivée au CHUS, une prise en charge rapide et bien orchestrée par docteur Marcel Martin et son équipe; deux éléments qui sauveront la vie d’André. Dr Marcel Martin le surnomme gentiment le « miraculé du tracteur ».
L’expertise du docteur Martin en traumatologie est reconnue par ses pairs au Québec ainsi que partout dans le monde. En effet, docteur Martin agit depuis huit ans à titre de consultant en traumatologie pour le Collège des médecins. Il a la responsabilité d’évaluer les procédures pour les cas de trauma dans les divers hôpitaux du Québec. Plusieurs CHU américains ont aussi sollicité son aide, ainsi que celui de Montpellier en France.
Dr Dominique Dorion livre un message à tous les parents dont les enfants sont aux prises avec des problèmes chroniques d’otites. Doit-on, oui ou non, faire installer des tubes dans les oreilles de notre enfant ?
Alexandra souffrait de maux de ventre depuis quelques temps et elle ne se sentait pas bien (fatigue, migraine). Elle a consulté son médecin de famille qui lui a fait passer plusieurs tests. Elle finit par se retrouver à l’urgence, car son cas s’aggrave. Le 9 octobre 2003, elle subit une première chirurgie et la seconde suivra le 5 novembre. L’intervention se fait en deux étapes. Les docteurs Vincent Bettschart et Bao Bui procèdent à l’embolisation d’une partie de son foie, c’est-à-dire qu’ils bloquent une partie des veines entrant dans le foie. La partie qui n’est plus nourrie s’atrophie et l’autre partie prend de l’expansion. La deuxième étape consiste à enlever la partie du foie qui s’est atrophiée où se trouve la tumeur. Alexandra est la première patiente au CHUS, à bénéficier de ce type de chirurgie. Avant la chirurgie, Alexandra n’avait pas de diète ou de restriction alimentaire. Après la chirurgie, tout ce qu’il fallait faire, c’était de laisser faire la nature. Aujourd’hui, Alexandra se sent tellement bien. Elle n’a plus aucun mal.
Nathalie Buisson est une professionnelle du milieu de la danse. C’est au début 2004 que cette jeune mère de famille apprend qu’elle souffre d’une tumeur cérébrale, un oligodendrogliome, une forme très agressive de tumeur. La médecine ne peut plus rien pour elle, ce type de cancer est incurable, Nathalie est condamnée. C’est alors qu’elle prend l’initiative de faire des recherches sur les traitements possible des tumeurs cérébrales. Le meilleur traitement, à date, est dispensé à un seul endroit en Amérique du Nord, par Dr David Fortin, un jeune neuro-chirurgien et neuro-oncologue au CHUS. Nathalie a peut-être une chance.
Monsieur Gosselin est atteint d’un glioblastome, l’une des tumeurs les plus agressives. Suite à une délicate chirurgie au cerveau, pratiquée par Dr David Fortin, alors que monsieur Gosselin était dans un état semi-comateux, il doit subir des traitements de chimiothérapie. Paul Gosselin et Maryse Jean décident tout de même de se marier. Ils ont demandé à leurs invités de faire un don à la Fondation, plutôt que de recevoir un cadeau de mariage.
Les événements du
11 septembre 2001 nous rappellent
limportance davoir un
grand Centre universitaire à
proximité. Le CHUS regroupe
toutes les spécialités
de la médecine ainsi que
beaucoup de capacités au
point de vue équipements.
Lunité de soins aux
brûlés du CHUS-HôtelDieu,
est un lieu physique sur une unité
de soins qui est isolé et
entièrement dévoué
aux traitements des brûlés.
On y retrouve tout le matériel
nécessaire aux soins spécialisés
des brûlés qui sont
pris en charge par une équipe
multidisciplinaire.
Gilles Jacques, 45 ans, est atteint
dangiodème héréditaire.
Quatre autres membres de sa famille
souffrent de cette infection. Cette
maladie occasionne des problèmes
denflure qui sont souvent
déclenchés par le
stress. Le 2 août, Gilles
se rend au Centre hospitalier de
Thetford Mines pour des problèmes
denflure à lépaule
qui sétendent peu à
peu au cou. Après 2 h ½
dattente à lurgence
de cet hôpital, son cas saggrave.
Il ne peut plus respirer. Malgré
les efforts des médecins,
il est impossible de ventiler Gilles.
Après 3 jours, Gilles est
dans le coma, il est en danger.
Cest alors que les médecins
suggèrent de transférer
Gilles au CHUS pour recevoir un
traitement expérimental que
seul Dr Olivier Lesur peut administrer.